Un livre de Vincent-Paul Toccoli dont j’ai écris la préface : "L’homme a-t-il besoin d’être sauvé ?"

Quatrième de couverture :
« J’ai trouvé votre texte impressionnant. Je dirais même intimidant […] Votre écrit est un peu un “monde” à lui seul. L’œuvre de Mamoru Oshii - et en particulier Innocence - en est le fil rouge, mais la structure étendue de votre approche conduit à une exploration intense de multiples espaces de pensée : histoire des sciences, épistémologie, philosophie, linguistique, théologie… Je rejoins totalement votre axiome fondamental : Oshii ne cherche pas à interroger une humanisation du technique ou une robotisation de l’humain, il spécule sur la probable cohabitation de l’artificiel et du “naturel” (en sachant que ce terme pose d’emblée problème). Moins un rapprochement ou un processus de mimesis, d’imitation que l’élaboration d’un tiers espace impliquant le partage de modes d’être. Presque l’expérimentation de présences situées (non pas le robot face à l’humain mais le robot et l’humain, en tant que réalités co-émergentes). »
Axel Guïoux Maître de Conférences titulaire à l’Université Lumière Lyon 2